Croissance démographique

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On peut constater quand l'espace de 41 ans la population a fortement augmenté en périphérie du centre ville. Cela est principalement dut au phénomène de périurbanisation qui s'est opérer au début des années 60 et donc par conséquent a fait accroitre la part de la population dans la zone périurbaine.

Avec une croissance de 1,9% par an la croissance démographique de l'aire urbaine de Toulouse augmente. En effet elle voit sa population qi augmente de prés de 20 000 habitants par an et elle dépasse aujourd'hui 1,2 millions d'habitants. Elle maintient son rang de 5e aire urbaine de France, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille.

Sa croissance est la plus élevée parmi les aires urbaines de plus de 300 000 habitants, suivie par celles de Montpellier (+ 1,5 %) et de Rennes (+ 1,3 %).L'aire urbaine de Toulouse s'affranchit des limites départementales et même régionales : 25 000 habitants se répartissent entre le Tarn-et-Garonne, le Gers, l'Ariège, l'Aude et le Tarn. Moteur de la croissance démographique régionale, Toulouse étend son influence sur les principaux axes de communication, en direction de Montauban, Cahors, Albi, Carcassonne, Pamiers et Foix, Saint-Gaudens et Auch.

Avec 850 000 habitants dans des limites définies en 1999, l'agglomération de Toulouse est la 6e de France, derrière Nice et devant Bordeaux.

 

 

 

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     Source: Insee fait sous Excel

 

Déjà amorcée dans les années 80, la croissance de la ville de Toulouse s'accentue. Entre 1999 et 2006, la ville-centre gagne 6 800 habitants chaque année et en compte désormais 438 000. Seule Paris la dépasse avec 7 900 habitants de plus chaque année. Parmi les villes-centres des aires urbaines de plus de 300 000 habitants, Toulouse affiche le taux de croissance le plus élevé (+ 1,7 % par an), un rythme qui a presque doublé depuis 1999. C'est toujours la 4e ville de France, juste derrière Lyon.

La croissance de la banlieue reste soutenue (+ 1,6 % par an), malgré un fléchissement depuis les années 60 qui se poursuit (- 0,5 point par rapport à la décennie 90). Elle compte 413 000 habitants et augmente de 6 000 habitants chaque année depuis 1999. Trois communes de banlieue importantes, Muret, Colomiers et Tournefeuille, s'accroissent au même rythme que la ville-centre, Blagnac plus lentement (+ 0,4 %).

La population de nombreuses autres communes croît fortement : Aucamville et Launaguet, au nord, progressent de plus de 4 % par an, Aussonne, au nord-ouest, Seysses, Roques et Cugnaux, au sud, de plus de 3 %. Mais certaines communes résidentielles, sur le pourtour est, stagnent : Ramonville-Saint-Agne, Saint-Orens-de-Gameville ou encore L'Union.

Depuis 1999, le dynamisme démographique de la couronne périurbaine se renforce. Avec une augmentation de 3,1 % par an, la croissance s'accélère depuis les années 90. Très attractif, cet espace de 252 000 habitants accueille chaque année 6 100 personnes supplémentaires et se développe particulièrement sur une large façade ouest : Castelnau-d'Estrétefonds, sur la route de Montauban, Fonsorbes, qui franchit la barre des 10 000 habitants, Saint-Lys, mais aussi Saint-Sulpice, dans le Tarn, progressent de plus de 5 % par an.

 

 

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